La Capitana

L’auteur de Luz ou le temps sauvage signe avec La Capitana un petit bijou littéraire, tout à la fois biographique et romanesque.

Il est de ces individus aux vies tellement fascinantes que quels que soient nos valeurs et idéaux, nous ne pouvons qu’être admiratifs, voire éblouis.

Mika Etchebéhère en fait partie. Née en 1902 dans une colonie juive argentine, elle est une figure méconnue de la guerre civile espagnole, une féministe séduisante et charismatique promue capitaine à la tête de dizaines de républicains se battant pour la même cause : la liberté.

Tissé autour d’une histoire d’amour passionnée et d’une intensité hors du commun, son destin nous mènera de l’Argentine de ses jeunes années à un Paris toujours empreint de culture et d’effervescence idéologique, où elle s’éteindra en 1992. Entre deux, rien de moins que l’Europe et ses sombres années 30, la lutte armée contre le franquisme, Berlin et les prémices du nazisme, et toujours un engagement sans limites.

« La révolution est en moi depuis toujours.»

La Capitana, Elsa Osorio, éditions Métaillié, 20 €.

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