Label LIR

Nous sommes heureux de vous annoncer que le Centre National du Livre, qui a déjà soutenu la librairie lors de sa reprise en 2010, vient de nous attribuer le Label LIR pour les 3 prochaines années !

Ce Label « Librairie de Référence » récompense notre travail quotidien en terme de fonds, de stock et d’animations.

Mais sans votre soutien et votre fidélité, nous n’y serions pas arrivés !

Alors du fond du coeur, merci à vous tous !

La Cinquième Vague

Mode d’emploi pour coloniser une planète (au hasard la Terre) et anéantir la population indigène :

La première Vague : Extinction des feux. A l’aide d’une arme électro-magnétique vous coupez les moteurs des voitures, des avions et mettez brutalement fin à toute forme d’énergie, plongeant le monde tel que nous le connaissons dans le chaos.

La deuxième Vague : Déferlante. Vous provoquez artificiellement de gigantesques raz de marée et tremblements de terre sur toute la surface du globe, tuant des millions de personnes.

La troisième Vague : Pandémie. Vous lâchez un virus de type Ebola. Les morts cette fois-ci se comptent en milliards.

La quatrième Vague : Silence. Vous débarquez et infiltrez les derniers rescapés.

La cinquième Vague : Ce sera la plus cruelle de toutes. Et c’est ici que tout commence.

La collection « R » de Robert Laffont, destinée aux ados, frappe un grand coup avec cette nouvelle trilogie. Sur un thème pourtant récurrent, celui de l’invasion extraterrestre, l’auteur réussit un tour de force à tous les niveaux : intrigue, personnages, écriture et narration… Pas de fausses notes ! La 5ème Vague est une réussite indéniable, un pur blockbuster à vous décrocher la mâchoire.

La 5ème Vague, Rick Yancey, collection « R » (Robert Laffont) 18.50 €

Le pont invisible

Difficile de rester insensible au charme fou du Pont invisible de Julie Orringer, très dur de s’en détacher aussi, et surtout impossible d’oublier la vie d’Andras Levi, juif hongrois débarquant à Paris en 1937 pour y fréquenter la prestigieuse Ecole Spéciale d’Architecture.

Rapidement l’Histoire s’emballe, on croit deviner la suite des événements, maintes fois racontée ailleurs, et pourtant rien n’est attendu. De la première majuscule du texte au point final de l’épilogue, les mots deviennent images : l’élégance des décors sert admirablement le jeu d’acteurs sensuels et voluptueux, graves et amers tour à tour. L’intensité va crescendo, les pages défilent, et on donnerait beaucoup pour ne jamais atteindre le générique de fin.

Le pont invisible, Julie Orringer, éditions L’Olivier 24 €.